Hier, c’était Christophe Gleizes, victime de l’arbitraire et condamné à 7 ans de prison pour avoir accompli son métier de journaliste. Aujourd’hui, une fois de plus, la liberté et le droit ont été bafoués. Une fois de plus, Boualem Sansal est victime d’un simulacre de Justice et condamné à 5 ans de prison ferme. Condamné à mourir en prison, étant donné son état de santé. Son tort, être libre. Son tort, être Français. Son tort, écrire, s’exprimer, créer et dire haut et fort ce qu’il pense du régime d’Alger. Tous les démocrates, tous les défenseurs des libertés sont derrière lui, derrière eux. Je demande solennellement aux autorités algériennes la grâce de Boualem Sansal et celle de Christophe Gleizes. La mobilisation continue. Elle ne s’arrêtera qu’à leur liberté.