20 ans. C’est l’âge où Mehdi Kessaci a été tué, en plein Marseille. Tué par la folie meurtrière des trafiquants. Tué pour intimider et faire cesser le juste combat mené par son frère Amine. 20 ans. Nos cœurs sont lourds et les mots manquent pour qualifier ce crime abject. Notre peine est immense. Notre solidarité est totale avec la famille de Mehdi Kessaci, avec son frère Amine. Mais ce n’est pas tout. Mais ce n’est pas suffisant. Mehdi a été tué par les narco-trafiquants pour terroriser ceux qui osent s’élever contre eux. Il a été tué pour faire taire toutes celles et ceux qui résistent. Alors, aujourd’hui, à Marseille, et partout en France nous faisons bloc et adressons un message clair : nous ne nous habituerons pas. Nous n’accepterons pas. Vous ne gagnerez pas. Je veux dire mon immense admiration à Amine Kessaci et à sa famille et pour leur dignité extraordinaire. Pour Mehdi, pour Brahim, pour tous les jeunes fauchés par cette violence, nous ne céderons rien : la République ne reculera pas. Nous serons toujours en première ligne pour combattre la drogue et les trafics.