Les magistrats, comme ceux du pôle Cold case que j’ai rencontrés ce matin à Nanterre, doivent avoir la possibilité et les moyens d’utiliser les nouvelles technologies et la science pour résoudre les affaires criminelles complexes. Avec la généalogie génétique, ce seront de nombreuses affaires qui pourront être élucidées. Avec le projet de loi SURE, nous rendrons possible son utilisation. Nous le devons aux victimes.