J’ai tenu ce matin une nouvelle réunion avec l'ensemble des procureurs généraux sur les violences et les dégradations commises en marge des manifestations lycéennes. La réponse pénale est ferme mais mesurée (14 détentions provisoires qui concernent 4 mineurs seulement) avec 80% de poursuites par les parquets qui concernent essentiellement des alternatives à la prison ferme et la responsabilisation des parents. J’ai tenu à les remercier ainsi que tous les magistrats et agents pour leur mobilisation suite aux plus de 5000 gardes à vue. Je leur ai par ailleurs demandé de généraliser la confiscation des téléphones portables possible en cas de « Happy slapping » ou d’appel à la violence. Enfin, j’écrirai à l’ensemble des présidents de région pour leur rappeler qu’ils peuvent se constituer partie civile en cas de dégradations d’établissements, comme Valérie Pécresse le fait déjà en Île-de-France.