La fermeture annoncée aujourd'hui des usines Michelin de Cholet et de Vannes est d'une tristesse sans nom. Livrer nos entreprises à une concurrence chinoise intenable et à un coût de l'énergie exorbitant n'est pourtant pas une fatalité. La France et l'Europe disposent de tous les atouts, de tous les talents : agir est encore possible pour faire de notre pays un paradis énergétique et enrayer cette saignée industrielle.