En conférence des présidents à Strasbourg, où est évoqué le prochain cadre financier pluriannuel et son augmentation faramineuse. Nous nous opposons fermement à la hausse de la contribution de la France à l'UE, à la baisse des budgets pour nos agriculteurs, à l'aggravation de la bureaucratie européenne, et à la création de nouvelles « ressources propres », c'est-à-dire la création de nouveaux impôts européens défendus par les macronistes.