Même quand tout le pays lève le pied à l’occasion de la trêve de Noël, la presse de gauche poursuit son entreprise de méchanceté. Incapable de produire autre chose que de la haine recyclée, elle passe ses journées à déshumaniser ceux qui osent penser autrement, à les réduire à des caricatures, à les piétiner avec un insondable mépris. Il n’y a plus grand chose de moralement digne dans tout cela. Et bien sûr, le « service public » ferme la marche. Aucune remise en question, aucune honte : seulement la certitude obscène d’avoir tous les droits tant que la facture est payée par les autres.