« Jordan Bardella voudrait venir à Nîmes (…) ? Qu’il le sache : ici, on ne le laissera pas faire. » À deux semaines des élections, après un meurtre commis au nom de leur idéologie sectaire, les milices « antifascistes » continuent en toute impunité de vouloir s’opposer, y compris par la violence, à la tenue de meetings, à l’expression libre de candidats. La démocratie passera, à Nîmes comme partout en France !