Notre objectif est de traquer, poste par poste, les dépenses que nous jugeons inutiles, inefficaces ou qui ne relèvent pas des priorités que nous fixons à l’État. Nous réduirons l'aide publique au développement versée à certains pays étrangers, les aides à la presse et la dotation à l’audiovisuel public dans la perspective de sa privatisation. Nous réformerons la coûteuse politique de la ville, nous rationaliserons les agences et opérateurs publics. Nous mettrons également fin à l’immigration massive et, avec elle, à son coût vertigineux pour les finances publiques.