Le « service enquête » de Radio France contacte à son tour, un par un, tous ceux qui m’ont connu très jeune, pour exiger l’intégralité de nos conversations privées. Ce sont là des méthodes totalitaires, particulièrement détestables, qui virent à l’obsession et à la chasse à l’homme. Ce n’est pas le rôle du service public de l’audiovisuel que d’user de ces moyens déloyaux, attentatoires à la vie privée et contraires aux règles de l’éthique la plus élémentaire.