On aurait d’un côté les bourgeois des quartiers riches, trop éloignés de ces problématiques, et de l’autre les classes populaires qui, selon ses dires, « n’avaient d’autre choix que de se tourner vers l’extrême droite ».
On aurait d’un côté les bourgeois des quartiers riches, trop éloignés de ces problématiques, et de l’autre les classes populaires qui, selon ses dires, « n’avaient d’autre choix que de se tourner vers l’extrême droite ».