Donc le porte-parolat de la police relaie une position qu’on imagine personnelle du DGPN, qui s’assied ainsi sur le devoir de réserve. Et qui met la pression sur le ministre, ou joue les poissons-pilotes pour lui. Ça s’appelle un coup de force.
Donc le porte-parolat de la police relaie une position qu’on imagine personnelle du DGPN, qui s’assied ainsi sur le devoir de réserve. Et qui met la pression sur le ministre, ou joue les poissons-pilotes pour lui. Ça s’appelle un coup de force.