Il n’y a pas de fatalité dans la violence routière. Vitesse, alcool, refus d’obtempérer, stupéfiants, protoxyde d’azote, conduite sans permis…Tout nous renvoie à nos choix collectifs : comment prévenir ? Comment punir ? La mort de Mathis nous oblige. Pensées pour les siens. https://t.co/Uz2UCBrtgG