Aucune violence n’est acceptable. Mais derrière la colère des lycéens, il y a un cri : celui d’un service public à bout. Des professeurs mal payés. Des classes à 36 ou 37 élèves. Des lycées fours l’été, frigos l’hiver. Je propose que, dans chaque lycée, soit organisé un temps de dialogue entre lycéens, enseignants, directions et élus locaux. Il faut entendre cette jeunesse. https://t.co/4me5udxsH6