Que dire du silence retentissant de la classe politique depuis le meurtre d'Aboubakar ? Il est le fait d’une conscience insuffisance des enjeux. Le ministre de l’Intérieur n’est pas allé à La Grand-Combe. C'est incompréhensible. Des gens se regardent entre eux pendant des heures, abandonnés. Nous tous, ne devons pas oublier cette vérité humaine. Il serait terrible que quiconque dans ce pays se sente abandonné, sente qu’on puisse le tuer sans réponse. Ça suffit. Maintenant, il faut s'engager, mettre un pied en avant et dire ce qui doit être dit.