Bayrou accepte de se soumettre à la démocratie parlementaire, contrairement à Macron qui continue son coup de force en refusant de reconnaître le résultat des dernières élections. Le 8 septembre, pour la première fois depuis cinq ans, un premier ministre macroniste demandera un vote de confiance à l'Assemblée. Il n'y a pas de majorité pour lui. La mobilisation populaire en cours aura gagné. Et les insoumis seront fiers d'y avoir contribué utilement.