On se déshonore lorsque l'on frappe d'une manière qui comporte le risque d'infliger la mort. Ni la mort, ni la violence n'ont quoi que ce soit à faire dans la dispute politique. Jamais aucun guet-apens n'a été monté contre le jeune Quentin, même si, à la fin, une violence insupportable s'est déchaînée contre lui. Nous le redisons ici : rien ne justifie que le jeune Quentin ait été ramené mort à ses parents.