Je soutiens l'initiative des 308 auteurs aux côtés de ceux de Grasset. Ils appellent à la création d'une "clause de conscience" dans l'édition (Tribune Dimanche). Dans l'édition comme dans la presse, personne ne doit être contraint de rester attaché à une entreprise dont on désapprouve en conscience le changement d'orientation politico-culturelle.