Les macronistes ont voulu abroger l’application du jour férié du 1er mai pour les boulangers et les fleuristes. L’année d’après, ce sera le tour d’autres salariés. Ils commencent par des « exceptions » puis les généralisent. Ils parlent d’un « choix libre » qui n’existe pas ! Qui a la liberté de dire non à son patron ? Le contrat de travail est un contrat de subordination. Le 1er mai doit rester un jour férié et chômé !