Le préfet est soit un provocateur aux ordres, soit un incompétent dangereux. Trois jours pour accepter un parcours, puis nassage et gazage partout sur le point de départ autorisé ou au hasard, comme à Toulouse et Strasbourg, provoquant la dispersion des cortèges, et enfin un point d'arrivée qui ne peut contenir la foule en marche, comme à Paris, place Clichy. Malgré tout, grâce aux services d'ordre syndicaux, politiques et citoyens, les violences policières ont été contenues et les cortèges ont pu, pour l'essentiel, défiler calmement pendant trois heures.