Nous ne dirigeons pas le mouvement populaire. Il se dirige lui-même par ses syndicats et ses assemblées. Depuis trois semaines, les députés et élus insoumis s’interposent face aux violences policières. C’est là notre rôle. Avec les syndicats de jeunes et de salariés, nous avons besoin d’un cadre unitaire pour fixer des orientations et des dates.