Ma lettre à Pascal Praud au retour des États-Unis. Cher Pascal, je reviens des États-Unis, où j’ai vécu les derniers jours de campagne et la victoire de Donald Trump. J’aurais aimé honorer votre invitation ce soir pour tout vous raconter, mais les règles de l’ARCOM en ont décidé autrement ! En Pennsylvanie, j’ai vu l’Amérique profonde et populaire, celle qui a été traitée d’ordure par Joe Biden. L’Amérique qui souffre du déclassement économique et de l’insécurité, qui souffre aussi moralement de ne plus reconnaitre son pays et d’avoir été représentée si longtemps par des élites qui l’aimaient si peu. À New York, j’ai vu la joie des jeunes patriotes, fans d’Elon Musk et de Vivek, à mille kilomètres d’une droite ringarde, des jeunes heureux de proclamer : « le futur sera fantastique » ! J’ai vu aussi les figures défaites des journalistes internationaux, leur morgue et leur ignorance. J’ai entendu les prétendus « spécialistes des États-Unis », qui se sont trompés sur toute la ligne depuis des mois, mais qui continuent d’être invités chez vos confrères pour nous expliquer une élection qu’ils n’ont pas comprise ! Je vois les perspectives immenses que cette élection ouvre pour nous. Pas seulement en tant qu’Occidentaux, mais surtout en tant que Français. Bref, je rentre en France heureuse ! Vivement que l’on vive ça chez nous ! Au travail !