Un homme se contente de liker des tweets qui l'intéressent. Mais il est patron de presse. Il n'a pas le droit d'émettre le moindre avis sur le monde : la CGT et Mediapart le lui interdisent formellement. Alors, ils le punissent. Ils font tomber sur lui un déluge de pressions. Et, pour sauver les médias dont il a la charge, il se sacrifie. Il démissionne. Voilà comment on brise une carrière, dans un pays où seules les opinions de gauche sont considérées comme morales, et où quiconque ne les partage pas est pris pour cible.