Un milliardaire qui quitterait la France ferait peut-être le bonheur de Libération, mais le malheur de tous les contribuables. Les millions d'euros d'impôts, de cotisations et de TVA qu'il faisait rentrer dans les caisses de l'État, qui les payera à sa place une fois qu'il sera parti ? Nous tous. Si vous êtes sept au restaurant pour payer l'addition, et que le septième s'en va : vous devez payer l'addition à six. Et imaginez si le septième était le plus riche, celui qui allait payer le vin ! Car l'addition, elle, ne bouge pas, et c'est bien le problème.