Il y a 20 ans, Ilan Halimi était torturé à mort pendant trois semaines par le « gang des barbares ». Ce jeune homme avait été choisi parce que juif. A l'époque, la classe politique s'est contentée de mots en refusant de traiter les causes : le laxisme judiciaire et l’immigration de masse. Pendant 20 ans, les politiciens ont même continué dans cette voie, toujours plus loin. Aujourd'hui, presque tous les membres du gang sont dehors. La plupart étaient déjà sortis moins de 10 ans après les faits. Seul Youssouf Fofana, ivoirien, chef du gang, et son bras droit, Samir Ait Abdelmalek, sont toujours derrière les barreaux. Il y a 10 ans Youssouf Fofana avait fêté « l’anniversaire » de son crime en se filmant depuis sa cellule pour s'en vanter et le justifier par une rhétorique islamique, keffieh sur la tête. 20 ans plus tard, les flux migratoires ont plus que doublé, le laxisme judiciaire s'est accru avec les directives Taubira et lois Belloubet. Les arbres plantés à la mémoire d'Ilan Halimi sont sectionnés en toute impunité et l'antisémitisme a explosé. Il ne sert à rien de scander des « plus jamais ça » tout en poursuivant la même politique. Nous allons changer de politique. C’est le plus grand respect accordé à nos morts.