Monsieur Brossat, Conformément à la grande tradition de votre parti, vous mentez avec une morgue insensée, sans la moindre vergogne. Comme le fait le PCF depuis bientôt un siècle, vous accusez de nazisme quiconque a le malheur - je devrais dire : l'honneur ! - de vous contredire. Sur toutes les fautes que vous m'imputez, je peux démontrer que vous racontez n'importe quoi, et que seuls les communistes sont dupes. Être dupes, c'est chez eux une passion. Mais souffrez que je vous réponde autrement. Souffrez que je vous rappelle que vous défendez des idées qui ont tué cent millions d'innocents depuis un siècle. Souffrez que je vous rappelle que vos idées continuent à tuer, jusque sur notre sol tout récemment à Lyon. Souffrez que je vous rappelle que vous êtes personnellement le complice idéologique du plus grand massacre de toute l'histoire moderne. Et que, bien loin d'en avoir honte, vous en êtes fier. J'invite d'ailleurs ceux qui nous lisent à regarder par eux-mêmes la vidéo de vous niant les atrocités du communisme. Non, Monsieur Brossat, il n'y a pas un atome de nazisme en moi, et vous devriez le savoir, si vous aviez un peu de jugeote. En revanche, il n'y a pas un seul atome en vous qui ne soit pas communiste, c'est-à-dire : totalitaire. J'espère avoir prochainement le plaisir de vous croiser sur un plateau de télévision pour vous apprendre le respect. PS : vous êtes au conseil d'administration de Paris Habitat depuis 12 ans. Les Parisiens attendent désormais que vous leur donniez des explications sur l'énorme scandale révélé ce matin par Le Parisien. Surfacturations, enrichissement personnel, le tout au détriment des locataires des HLM et avec l'argent des Parisiens : c'est ça la justice sociale pour les communistes ? Répondez maintenant.