Cette proposition d’Edouard Philippe n’a absolument aucun sens. Il n’est plus l’heure de conditionner l’aide au développement mais de la SUPPRIMER. C’est l’argent des Français. Plus nous avons donné d’aides aux Comores, plus il y a eu de l’immigration à Mayotte. Stop. https://t.co/6Q7lCD9VRv https://t.co/TM6SAkAPeQ
Sarah Knafo
Députée française Reconquête au Parlement européen et auteur du Casse du siècle
Activity
209 tweets since 2026-09-22
Profile changes
| date | field | before | after |
|---|---|---|---|
| 2026-09-19 | description | Députée européenne et auteur du Casse du siècle | Députée française Reconquête au Parlement européen et auteur du Casse du siècle |
Tweets
Vélo, couteau, dodo : le Parisian dream socialiste.
Le livre paraît dans une semaine et dès le lendemain je prends la route. Un dossier de cette taille, ça se raconte les yeux dans les yeux. 📍Premières dates sur la carte. Toutes les infos : https://t.co/E3UXzozrFd Venez. Des livres seront disponibles sur place.
Toute l’année, nous nous opposerons à chacune des mesures liberticides d’Ursula von der Leyen et de sa majorité. https://t.co/eEyX4asRly
Matthieu Pigasse veut un Puy du Fou de gauche. Emmanuel Macron veut un Puy du Fou saoudien. Sans argent public, Philippe de Villiers a pris une ruine et en a fait le plus beau parc du monde. Nos dirigeants ont pris le plus beau pays du monde et en ont fait une ruine. https://t.co/ETjOQdU1Rq
Quand je dis qu’il faut mettre fin aux aides sociales non contributives aux étrangers, un journaliste me dit que ça ne serait pas constitutionnel. Écoutez. ⤵️ https://t.co/kOwJfNEopH
Exécuter les OQTF, c’est possible ! Nous avons des moyens de pression colossaux sur les pays d'origine : 1. Supprimer l'aide au développement 2. Fin des visas étudiants et pour les dirigeants voulant se faire soigner ici 3. Fin des Western Union 4. Gel des avoirs des dirigeants. https://t.co/t5r3hOxdlm
Monsieur @SebLecornu, il faut suspendre immédiatement l’obligation de la facturation électronique et vos travaux sur la vérification d’identité sur internet. Un État incapable de protéger nos données et qui ne nous dit pas comment il compte s’améliorer n’est pas légitime pour centraliser encore davantage nos informations.
Pourquoi travaillez-vous autant en gagnant si peu ? Pourquoi le pays le plus taxé du monde a des services publics défaillants ? Pourquoi vous dit-on qu’il n’y a plus d’argent dans un pays qui n’a jamais autant dépensé ? Le 2 septembre, je réponds à toutes ces questions. 👉 https://t.co/kpfvqeGZW7
RT @brivael: Le futur. La liberté. La fin de corruption. Les Français commencent à comprendre.
« Un réseau de toits méditatif » 😂 Avant de pouvoir méditer sur les toits, on aimerait déjà être en sécurité au sol.
@OlivierBabeau @dr_l_alexandre Impatiente de lire ça, cher Olivier !
Les 500 000 immigrés qui rentrent légalement, ce ne sont que des titres de séjour, de simples documents que nos fonctionnaires prennent le soin de remplir, tamponner et de donner à des étrangers. Nous devrions avoir peur de bouts de papier ? Il suffit d’arrêter. https://t.co/xnJ77tYnti
@SH44068280 Bonjour, je vous invite à regarder ce débat. Bel été ! ☀️https://t.co/vqxQaPfEYz
@EugenieBastie Excellent. Bravo !
On a piraté votre vie. Vos données personnelles ne vous appartiennent plus. Elles appartiendront demain à des criminels. Le fisc. L'Urssaf. L'Intérieur. L’Education nationale. Tous vos documents ont pu être dévoilés. Un adolescent de 15 ans a hacké l'État français ! 11 millions de cartes d'identité, passeports et permis de conduire dans la nature. 2 millions de propriétaires dont les données sont revendues. L'État vous impose de tout déclarer. Puis il laisse fuiter vos données. Résultat : usurpations d'identité, comptes vidés, cambriolages, et même des familles séquestrées pour leur Bitcoin. Et pourtant, l'administration et Bruxelles en exigent toujours plus « pour vous protéger ». Mon intervention au Parlement européen.👆
Ce que je disais en 2025. ⤵️
Et la Macronie va oser nous dire « il faut mettre fin à l’anonymat sur internet pour protéger les enfants » ? Après les contribuables et les propriétaires, c’est au tour de millions d’élèves de voir leurs données piratées.
64% des Français estiment qu'il y a trop d'immigrés extra-européens sur notre sol. Manifestement, sur France Inter, vous faites partie de la minorité qui pense le contraire. https://t.co/pyUCqpoRyc
Monsieur le Premier ministre @SebLecornu, Vous disiez que vous alliez travailler tout l’été. Où êtes-vous ? Votre gouvernement nous réclame nos revenus au centime près, connaît notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protéger tout cela. En janvier, le fichier bancaire FICOBA était pillé. Au moins 1,2 million de comptes exposés, consultés durant des semaines grâce aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires. En juin, c’était au tour de la Direction générale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 août. Près de 680 000 personnes concernées. Le fichier serait déjà en vente sur internet pour quelques milliers d’euros. Une troisième fuite est aujourd’hui revendiquée. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriétaires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine détenu. Le pirate affirme avoir encore accès au système. Il précise même avoir cessé l’extraction de lui-même, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrêté. Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose désormais de la liste des propriétaires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-à-dire d’un catalogue trié par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne âgée en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le détail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crédibilité parfaite. L’État ne s’est pas contenté de perdre nos données : il a armé ceux qui vont s’en servir contre nous. Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la République détient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions. La première : cette troisième fuite est-elle avérée ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui à vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer. La deuxième : pourquoi nous avoir laissés dans l’ignorance ? L’intrusion remonte à fin juin. Elle n’a été rendue publique qu’à la mi-août. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles étaient exposées, quand chaque jour compte pour se protéger. La troisième : qu’avez-vous corrigé ? Les deux premières intrusions ont emprunté le même chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La même porte, deux fois, à six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accès. Les contribuables financent une agence nationale de cybersécurité et une administration numérique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups. Vous êtes à la tête d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protéger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant à chaque Français de déposer sa pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Relier le nom de chacun à ses opinions, à ses lectures, à ses colères, et confier ce fichier à l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous. Sarah Knafo
Le Conseil constitutionnel vient de censurer la loi sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Quelle humiliation pour Emmanuel Macron et presque toute la classe politique qui avait laissé passer cette loi, dont le RN. Continuons le combat pour la liberté !
📲 Retrouvez mon rapport sur la souveraineté technologique : https://t.co/PKikpAGrfh
Nous venons d’apprendre que la DGFiP a subi une cyberattaque d'une ampleur ampleur inédite. Près de 700 000 dossiers fiscaux volés. C’est le 2ème piratage des impôts en 2026 et c’est un scandale d’État. État civil, adresse, téléphone, email, situation familiale, numéro fiscal, revenu fiscal de référence et même l’historique de vos échanges avec le fisc. Voilà ce que les pirates ont désormais entre les mains. La DGFiP, l’ANSSI et le ministre chargé du numérique doivent des explications aux Français. Immédiatement. Qui est concerné ? Quelles mesures vont être mises en place pour protéger les victimes ? Pourquoi communiquer mi-août sur une attaque survenue en juin ? Nous finançons, via nos impôts, l’ANSSI (l’agence nationale chargée de protéger les systèmes d’information de l’État). Nous pensions naïvement que la seule chose que maîtrisaient sans bavure les technocrates de Bercy, c’était nous prendre notre argent pour le dépenser à notre place. Raté. Cet État incapable de protéger nos données les plus sensibles est le même qui cherche à imposer une vérification d’identité sur les réseaux sociaux avec l’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans, mesure que presque toute la classe politique a laissé passer, dont le RN, et que le Conseil constitutionnel vient de censurer. Cela centralisera encore davantage nos informations personnelles auprès d'institutions incapables de les protéger. À quelques semaines de la facturation électronique obligatoire, cette énième cyberattaque doit nous obliger à repenser totalement notre politique de souveraineté et de sécurité numérique.
Nous venons d’apprendre que la DGFiP a subi une cyberattaque d'une ampleur ampleur inédite. Près de 700 000 dossiers fiscaux volés. C’est le 2ème piratage des impôts en 2026 et c’est un scandale d’État. État civil, adresse, téléphone, email, situation familiale, numéro fiscal, revenu fiscal de référence et même l’historique de vos échanges avec le fisc. Voilà ce que les pirates ont désormais entre les mains. La DGFiP, l’ANSSI et le ministre chargé du numérique doivent des explications aux Français. Immédiatement. Qui est concerné ? Quelles mesures vont être mises en place pour protéger les victimes ? Pourquoi communiquer mi-août sur une attaque survenue en juin ? Nous finançons, via nos impôts, l’ANSSI (l’agence nationale chargée de protéger les systèmes d’information de l’État). Nous pensions naïvement que la seule chose que maîtrisaient sans bavure les technocrates de Bercy, c’était nous prendre notre argent pour le dépenser à notre place. Raté. Cet État incapable de protéger nos données les plus sensibles est le même qui nous imposera cette année une vérification d’identité sur les réseaux sociaux, du fait de l’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans, mesure que presque toute la classe politique a laissé passer, dont le RN. Cela centralisera encore davantage nos informations personnelles auprès d'institutions incapables de les protéger. À quelques semaines de la facturation électronique obligatoire, cette énième cyberattaque doit nous obliger à repenser totalement notre politique de souveraineté et de sécurité numérique.
@AtelierMissor_ Magnifique ! 🚀