M. François Bayrou, au lieu du désordre parlementaire que vous nous imposez, voilà comment économiser 63 milliards d'euros tout de suite. 8 mesures d'urgence, sans prendre un centime dans la poche des Français, ni dans la caisse des entreprises. ⤵️ https://t.co/7ET58fr0uC
Sarah Knafo
Députée française Reconquête au Parlement européen et auteur du Casse du siècle
Activity
185 tweets since 2026-09-25
Profile changes
| date | field | before | after |
|---|---|---|---|
| 2026-09-19 | description | Députée européenne et auteur du Casse du siècle | Députée française Reconquête au Parlement européen et auteur du Casse du siècle |
Tweets
Prête pour une nouvelle année de combats décisifs ! 💪🏻 https://t.co/JB27DCiF9r
RT @ZemmourEric: 🇫🇷 Je répondrai présent à l’invitation de Tommy Robinson, le 13 septembre pour me tenir aux côtés des centaines de millier…
RT @TRobinsonNewEra: Looking forward to Eric’s speech French & British patriots united 🇬🇧 🇫🇷
☀️ Je suis ravie de vous retrouver ce dimanche 31 août à Orange pour l’université d’été de Reconquête. 👉 Inscrivez-vous dès maintenant : https://t.co/w37ZqA1LSh https://t.co/qDCwbrZL9Z
Merveilleux moments au Puy du Fou, chef d’œuvre de beauté et d’émotion. Il nous faut un Philippe de Villiers par région et la France est sauvée ! https://t.co/TQLuTf2rMx
Merci ! ❤️ https://t.co/rJvPA59TEj
Le nombre d'agriculteurs est passé de 1,2 million en 1980 à 400 000 en 2024. Sur la même période, le nombre de fonctionnaires du ministère de l'Agriculture est passé de 18 000 à 36 000. -66% d'agriculteurs, +100% de fonctionnaires. Vous voyez le problème ? https://t.co/U0WsOMh8LH
De plus en plus de Juifs quittent la France. Quelle tristesse de voir ceux qui aiment l’Europe la quitter, quand tant de gens qui la détestent y arrivent chaque année. Mon discours au Parlement européen. ⤵️ https://t.co/ANZXzkUdDu
@raymond28677463 Fake news. https://t.co/ruxmGfdLyY
Quel jour, quelle heure ?
L’éternelle différence entre nous. https://t.co/UKME2Jf24G
Très bien, Antoine Robespierre. Allons au bout de votre « logique ». La fortune de Bernard Arnault est estimée à 150 milliards d'euros. Admettons qu'il soit possible de tout lui confisquer. Mélenchon arrive au pouvoir et lui prend tout. Et après ? Cela ne permettrait même pas d'absorber notre déficit public de l’année (170 milliards d’euros). Et l'année d’après ? Nous aurons toujours 3 300 milliards d’euros de dette et toujours 170 milliards de déficit. Sauf que cette fois, il n’y aura plus le groupe LVMH et ses 4 milliards d’euros de recettes fiscales annuelles, ses 40 000 emplois directs et ses 200 000 emplois indirects en France. Car contrairement à ce que vous affirmez, Bernard Arnault ne vit pas sur le dos de Nicolas : il est un super Nicolas. Il est sans doute le premier contribuable de France. LVMH réalise seulement 8% de son chiffre d'affaires dans l'Hexagone, alors qu’il y paye plus de 40% de ses impôts. C'est le contraire de l'évasion fiscale. Alors, une fois que vous lui aurez tout pris, qui payera à sa place ? Je vous connais : vous vous attaquerez aux fortunes suivantes. Vincent Bolloré, François Pinault, Xavier Niel. Même pas de quoi financer un seul trimestre de notre déficit abyssal. Avec de telles méthodes spoliatrices, ils seront même sans doute déjà partis. Et là, que ferez-vous ? Vous les empêcherez de partir et vous les guillotinerez, comme l’a fait votre héros Robespierre ? Et ensuite, sur qui se rabattra votre rapacité ? Les « simples » millionnaires, comme Jean-Luc Mélenchon, puis sur toute la classe moyenne, et puis sur nous tous ? On a déjà vu les résultats de votre politique dans l’histoire. L’argent des Français, qu’ils soient riches ou pauvres, ne vous appartient pas. Il n’appartient ni à l’Etat, ni à votre idéologie, mais aux Français seuls, à leur travail, à leurs efforts, à leur créativité. C’est l’éternelle différence entre nous : vous voulez moins de riches, je veux moins de pauvres.
Voulez-vous continuer de payer 20 milliards d’euros par an pour des aides sociales non-contributives aux étrangers ? C’est une aberration dans le monde. En Suisse, si un étranger reste plus de 6 mois au chômage, il est expulsé. https://t.co/tAy5CRpghZ
@ALeaument Arrêtez de vous enfoncer avec de tels buts contre votre camp. Le salaire que vous jugez mirobolant est largement inférieur à ce que vous touchez aujourd’hui en tant que député avec 100% d’argent public. https://t.co/2YhMDOXSR9
Monsieur le Député, Vous me reprochez donc d’avoir été payée pour travailler. Travailler au service des Français, au sein du parti que j’ai créé aux côtés d’Eric Zemmour. Vous auriez sans doute préféré que, comme vos amis de gauche, je milite depuis la Cour des comptes : c’est ce que s’apprête à faire Najat Vallaud-Belkacem. Moi, j’ai quitté la Cour des comptes pour m’engager. Sachez que Reconquête ne vit pas de subventions publiques (elles représentent moins de 20% de nos ressources depuis notre création), mais des dons et cotisations de ses nombreux adhérents. Demandez-leur leur avis ! À l’inverse, la France insoumise est gavée de subventions publiques : près de 8 millions d’euros chaque année, qui vont de nos poches aux vôtres. De l’argent public qui a financé votre salaire de cadre chez LFI : plus de 124 000 euros depuis 2019. Le même argent public qui finance votre salaire de député aujourd’hui, vous qui nous coutez plus de 160 000 euros par an. Le même argent public qui a servi l’enrichissement personnel à millions de certains de vos cadres - et la justice dira bientôt si c’était légal. Au XIXème siècle, les députés étaient de riches aristocrates, comme Tocqueville, car ils étaient les seuls à pouvoir exercer cette mission bénévolement. C’est la gauche qui a imposé des indemnités parlementaires pour permettre à des gens plus modestes de devenir représentants de la nation. C’est aussi la gauche qui a imposé des augmentations continues de cette indemnité pour - disaient-ils à l’époque - éviter la corruption. Alors, allez au bout de votre raisonnement. Que préféreriez-vous désormais ? Que les élus soient tous bénévoles, et que seuls ceux qui ont les moyens exercent cette fonction ? Ou alors que je sois rémunérée exclusivement par le privé plutôt que par l’argent public ? Regardez les procès que vous faites à Messieurs Stérin et Bolloré lorsqu’ils financent des initiatives : il s’agirait d’être cohérent. Ma philosophie est simple : un élu doit toujours coûter moins cher que ce qu’il rapporte aux Français. Vous, vous nous coutez doublement : votre salaire et vos erreurs, votre socialisme, votre islamo-gauchisme. Dans votre parti, on est payé pour faire des croisières vers Gaza et cracher sur notre pays. Dans le mien, on essaie modestement de défendre notre peuple, son travail, son argent, comme lorsque j’ai contraint le gouvernement à supprimer 2 milliards d’euros d’aide au développement après mes révélations. Ce n’est que le début. Au fond, c’est ce qui vous dérange le plus : pas mon salaire, mais mes idées.
François Bayrou cherche des économies ? Je lui ai déjà trouvé 63 milliards. J'ajoute encore 9 milliards : c'est ce que l'Algerie coûte à la France chaque année ! https://t.co/hp9216bZLi
@tegnererik Soutien total !
Rare image de Nicolas, le contribuable, avec sur son dos Elise Lucet de l'audiovisuel public, Thibaut Guilluy de France Travail, Rémy Rioux de l'Agence française du Trésor, et tous les autres. https://t.co/7bFYkgks1u
@mrvicfer Ben, oui.
« Raisonner mon “BFF” Trump » ? Vous confondez la géopolitique avec une cour de récré. En mettant tout au niveau de la morale et des sentiments, on comprend mieux votre incapacité à cerner Donald Trump et à l’affronter. Sur la scène internationale, on ne cherche pas des amis, on défend ses intérêts. Trump n’a pas à être « raisonné » : il défend son pays, les États-Unis. Ce que vous n’avez jamais fait avec le nôtre. C’est ma famille de pensée qui n’a jamais été dupe de la puissance américaine, pas la vôtre qui a laissé croupir Frédéric Pierucci dans les geôles américaines, qui a manigancé la vente d’Alstom, qui a laissé les Démocrates américains ruiner nos contrats de sous-marins, et j’en passe. C’est vous, Aurore Lalucq, qui prétendez résister à Donald Trump tout en signant chaque capitulation préparée par la Commission. Oui, vous, car vous appartenez, dans les faits, à la majorité von der Leyen et, il y a à peine deux semaines, vous avez personnellement refusé de voter la censure contre elle. Alors laissons de côté le vocabulaire de collégienne, et assumons nos positions. C’est toute la différence entre la cour de récré et la cohérence.
« Raisonner mon “BFF” Trump » ? Vous confondez la géopolitique avec une cour de récré. En mettant tout au niveau de la morale et des sentiments, on comprend mieux votre incapacité à cerner Donald Trump et à l’affronter. Sur la scène internationale, on ne cherche pas des amis, on défend ses intérêts. Trump n’a pas à être « raisonné » : il défend son pays, les États-Unis. Ce que vous n’avez jamais fait avec le nôtre. C’est ma famille de pensée qui n’a jamais été dupe de la puissance américaine, pas la vôtre qui a laissé croupir Frederic Pierrucci dans les geôles américaines, qui a manigancé la vente d’Alstom, qui a laissé les Démocrates américains ruiner nos contrats de sous-marins, et j’en passe. C’est vous, Aurore Lalucq, qui prétendez résister à Donald Trump tout en signant chaque capitulation préparée par la Commission. Oui, vous, car vous appartenez, dans les faits, à la majorité von der Leyen et, il y a à peine deux semaines, vous avez personnellement refusé de voter la censure contre elle. Alors laissons de côté le vocabulaire de collégienne, et assumons nos positions. C’est toute la différence entre la cour de récré et la cohérence.
Ursula von der Leyen vient d’accepter un accord UE-US désavantageux avec un lâche soulagement. Il y a deux semaines à peine, je proposais qu’on censure Ursula von der Leyen et sa Commission. Les amis de Monsieur Bayrou, les centristes et les LR ont refusé de voter cette Motion avec moi. Ils viennent pleurer aujourd’hui. Le grand paradoxe : ceux qui se prétendent le plus « anti-trumpistes » sont ceux qui se soumettent le plus à lui. Les autres comprennent sa philosophie et acceptent le rapport de force. Pour qui avait suivi sa campagne, la situation actuelle était d’ailleurs aisément prévisible. Donald Trump défend les intérêts de son pays. Qui défend les nôtres ? Sûrement pas ceux qui sont actuellement au pouvoir. Vivement que cela change !
Reconnaitre un État palestinien aujourd’hui, est-ce la solution ? Mettons de côté un instant le triste symbole, où moins de deux ans après les atrocités commises par le Hamas le 7 octobre, il se voit offrir la reconnaissance d’un État par un grand pays comme le nôtre. Étudions les conséquences de ce choix. Un État, c’est un territoire, une autorité politique, une armée. Aujourd’hui, sur quel territoire se situerait cet État palestinien ? Avec quelle armée, sous quel commandement et sous quelle autorité politique ? Regardons la réalité en face : la population de Gaza a élu le Hamas. En 2024, selon le Palestinian Center for Policy and Survey Research, 60 % des Palestiniens soutenaient encore cette organisation djihadiste, malgré les destructions, malgré le 7 octobre et malgré la guerre. Il ne s’agit pas d’assimiler définitivement tout un peuple à un groupe terroriste, car un jour sans doute, la population palestinienne s’émancipera de ses bourreaux. Il s’agit de constater qu’au moment où nous parlons, le Hamas s’est enraciné dans une part massive du corps social. Et si vous doutez encore, regardez les félicitations immédiates du Hamas à Emmanuel Macron : ils savent d’avance qu’ils seront les premiers bénéficiaires. Puis demandez-vous pourquoi les pays arabes voisins refusent d’accueillir les réfugiés de Gaza. L’Égypte a été catégorique : pas question d’ouvrir sa frontière. Avec plus d’un Gazaoui sur deux qui soutient le Hamas, l’Egypte, qui a déjà fort à faire avec la menace des Frères musulmans, n’a aucune envie de déstabiliser son équilibre national. Au même moment, en France, des juges nous obligent à accorder à chaque habitant de Gaza l’asile chez nous. Alors, quel est le problème à offrir aujourd’hui un État qui tombera certainement aux mains du Hamas ? Le problème, c’est que le Hamas ne rêve pas d’écoles, d’infrastructures et de prospérité pour sa population. Un État palestinien ne règlera donc aucun des problèmes humanitaires. Non, le Hamas rêve de raser Israël. C’est écrit noir sur blanc dans sa charte. Article 7 : « Le Hamas aspire à la réalisation de la promesse d’Allah, peu importe le temps que cela prendra. Le Prophète a dit : « L’Heure du Jugement n’adviendra pas tant que les musulmans n’auront pas combattu les Juifs en les tuant, au point que le Juif se cachera derrière les pierres et les arbres, et que les pierres et les arbres diront : Ô musulman, ô serviteur d’Allah, un Juif est derrière moi, viens et tue-le. ». L’article 8 donne le slogan du Hamas : « Le Coran est sa Constitution. Le Djihad est son chemin, et la mort pour Allah est le plus noble de ses souhaits. » On est loin de la Constitution d’un Etat moderne soucieux de son peuple ! Quelle base de négociation peut-on bâtir là-dessus ? Quel plan de paix peut tenir face à une telle volonté d’anéantissement ? Emmanuel Macron peut-il ignorer tout cela ? À terme, on ne peut que rêver d’une solution à deux États, où la paix est établie et où chacun peut se concentrer sur le bien-être de sa population et son propre développement. Qui pourrait souhaiter une guerre éternelle avec ses voisins ? Mais il est des moments où des solutions idéales sur le papier sont impraticables dans la vraie vie. Emmanuel Macron ne fait donc que s’agenouiller devant une illusion diplomatique. Il le fait sans doute par calcul, par cynisme, par narcissisme. Quelles que soient ses raisons, on ne fait pas la paix avec un mouvement qui a pour objectif votre disparition. On ne fonde pas un État sur le sang des innocents. Et on ne récompense pas le djihad par un siège à l’ONU. 👉 Retrouvez ma réaction dans Le Figaro : https://t.co/gDoYSjdGnc
RT @leJDD: «C’est avec votre argent» : Sarah Knafo fustige un projet français d’aide financière à l’Autorité palestinienne https://t.co/uHT…