« Je suis désolée d’avoir qualifié des militantes féministes de sales connes. Ces propos sont inappropriés pour n’importe qui et particulièrement pour une Première dame. Leur combat est légitime, elles ont le droit de l’exprimer ainsi, et en les insultant de la sorte, j’ai manqué à mes devoirs et je le regrette. » Voici les excuses que Brigitte Macron aurait pu formuler par exemple. Malheureusement, ce n’est pas ce qu’elle a fait, préférant attendre plusieurs jours avant de répondre avec ces mots laborieux qui ne font que l’enfoncer. Elle n’a pas un mot pour les militantes féministes (souvent elles-mêmes victimes de VSS) dont elle a insulté le combat. Elle reprend même des mots qu’on pourrait entendre chez Pascal Praud sur une prétendue "censure". Bref, comme Emmanuel Macron, elle ne sait pas reconnaître ses torts.