Il faut être totalement dépourvu de décence et de dignité pour parler ainsi d'une victime du narcotrafic qui a perdu deux frères. Et c'est encore plus inacceptable de la part d'un président de région, passé par des partis qui passent leur temps à donner des leçons de responsabilité. N'est-ce pas son ami Nicolas Sarkozy qui a supprimé la police de proximité et 13 000 postes de policiers entre 2007 et 2012 ? Si Renaud Muselier et ses collègues de droite étaient aussi courageux qu'Amine Kessaci, nous n'en serions pas là aujourd'hui. Il devrait s’excuser. Deux fois.