"La défense du droit international ne saurait être sélective. Lorsque le droit n’est ni appliqué ni défendu avec constance, il s’efface devant la force." 111 ans après le génocide des Arméniens, je signe cette tribune aux côtés de personnalités de tous bords, de LR à LFI. Parce que la mémoire n’a de sens que si elle engage.