Des travaux dont le coût est passé de 13,3 à 23,6 millions. Des habitats d’espèces protégés détruits. 50 hectares de terres agricoles artificialisées. Tout ça pour "fluidifier le trafic routier". Et ce sont les militant•es écologistes qu’on envoie au tribunal. Quelle époque. https://t.co/RvFBsrDhE1