Les faits qui viennent de se produire dans un collège d’Aubagne nous saisissent d’effroi. La violence n’a pas sa place à l’école et personne ne devrait y risquer sa vie. J’adresse toute ma solidarité et mes vœux de prompt rétablissement à l’enseignante et au proviseur victimes de cet acte insensé. Et mon soutien s’étend évidemment à toutes les personnes présentes sur place et à l’ensemble de la communauté éducative en France. Ces faits n’ont a priori rien à voir avec la mobilisation lycéenne en cours. J’ai donc honte pour les politiques qui instrumentalisent ce drame à des fins électorales. Vous n’avez aucun respect pour les victimes, leurs collègues et les élèves.