Dans les salons germanopratins, on ricane de mépris en se moquant de candidats du peuple qui n’ont pas la même aisance devant les caméras que les professionnels du genre mais on se pâme devant cette "œuvre", ce condensé d’appels à la haine, à la violence, à la drogue, d’insultes à l’égard des femmes, de la police, du pays. Eh bien, je préfère définitivement être du côté des gens du peuple…