Alors même que l’Assemblée nationale a rejeté le traité de libre-échange avec le Mercosur, la Commission européenne, s’essuyant les pieds sur le vote souverain des députés, impose son diktat. Ce coup de poignard dans le dos du peuple français est une menace sans précédent contre notre démocratie et une fuite en avant autoritaire que la France ne peut tolérer.