Par leur vote, les députés du Rassemblement national ont obtenu la fin de l’interdiction de la vente de véhicules à moteur thermique neufs à partir de 2035. Une mesure de non-sens défendue par l’Union européenne et soutenue par Emmanuel Macron et le gauche, qui si elle venait à être appliquée, serait une catastrophe pour l’industrie automobile française et pour le pouvoir d’achat des Français.