Cette issue déplorable trahit une fois encore l’absence coupable de patriotisme économique. Elle a pour conséquence d’affaiblir un peu plus notre souveraineté sanitaire, de fragiliser la pérennité des emplois concernés et de livrer un fleuron rentable de la santé, pourtant financé par la puissance publique, à un fonds de pension américain.