Dix ans d'emprisonnement ont été requis en appel par la justice algérienne contre notre compatriote Boualem Sansal, déjà condamné à cinq ans de prison en mars dernier. Qu'attend donc le président de la République pour enfin mobiliser tous les leviers diplomatiques, économiques et migratoires permettant de mettre au plus tôt un terme à cette détention arbitraire, qui bafoue toutes les règles de l'État de droit ? L'heure n'est plus à la faiblesse, mais à l'action résolue.