Lors du dernier budget, le texte comportait une mesure de lutte contre la fraude dite « Cum Cum », une fraude qui permet d'échapper à l'impôt sur les plus-values des actionnaires. Malgré son adoption, Bercy a pris un texte d’application contraire à la loi votée, sous la pression du lobby bancaire. Monsieur le Premier ministre, quelles conséquences allez-vous en tirer alors même que se profilent de nouvelles punitions fiscales envers les Français ?