3345,8 milliards d’euros au premier trimestre 2025. La dette publique poursuit sa course folle vers les abîmes et le gouvernement continue de regarder ailleurs. Aucune mesure d’économie d’envergure, comme je le préconise, sur le coût exponentiel de la politique d’immigration, la lutte contre la fraude sociale et fiscale, la fin des normes sclérosantes pour nos entreprises, aucune trace de l’impulsion d’une économie de production enracinée. Cette dérive des finances publiques qui menace notre souveraineté nationale n’est pas une fatalité, si tant est que l’on prenne enfin les mesures qui s’imposent. Cela exige une volonté politique dont est dramatiquement dépourvu cet exécutif.