Après l’Autriche qui a suspendu le regroupement familial, l’Allemagne et la Pologne qui ont rétabli les contrôles aux frontières, la Grèce vient de suspendre l’examen des demandes d’asile. Les uns après les autres, les pays de l’UE prennent conscience de cette submersion migratoire qui déstabilise profondément nos sociétés. Que fait le gouvernement ? Rien. Enfermé dans sa vision dogmatique et idéologique, il s’entête, contre l’avis des Français, à considérer que l’immigration massive n’est pas un problème mais un projet.