Reconnaître aujourd’hui un État palestinien, c’est reconnaître un État Hamas et donc un État terroriste. Il n’y a, dans ce geste, aucune fidélité à l’histoire de la France, bien au contraire, et encore moins un gage de paix pour Israël. Si l’espoir nous a toujours portés vers une solution à deux États, cette décision légitime les massacreurs du 7 octobre et leur cortège de souffrances, alors même que des otages sont toujours détenus. Elle constitue donc une faute politique et morale, y compris à l’égard des Palestiniens qui subissent le joug du Hamas.