En refusant de remettre en cause l’AME dont bénéficient les clandestins, alors même qu’une large majorité de Français souhaite que ce dispositif soit limité aux seuls soins d’urgence, le Premier ministre aggrave un des facteurs d’attractivité migratoire dont le coût exorbitant pour les finances publiques (plus d’1,3 milliard d’euros) n’est plus tolérable. Les Français dont le reste à charge ne cesse d’augmenter, n’acceptent plus ces dispositifs insensés - tels que les titres de séjour pour soins, permettant aux étrangers de se faire soigner gratuitement en France pour des traitements très coûteux- qui pèsent gravement sur le système de soins.