Je retiens de Lionel Jospin cette franchise, cette lucidité lorsqu'il disait postérieurement à l'élection présidentielle de 2002 qu'il fallait en finir avec le cirque antifasciste. Il était par ailleurs un adversaire politique, nous avons combattu ses idées et sa politique, mais combattre un adversaire politique ne veut pas dire qu'on lui manque de respect.