Après les scènes de violence verbale, de menaces et d’intimidation dont ont été victimes les maires battus dans les villes gagnées par LFI, l’attaque aux mortiers d’artifice et le pillage de la mairie de Fresnes, à quelques heures de l’installation d’une nouvelle majorité de droite est un acte inqualifiable mais malheureusement prévisible. Quand l’extrême-gauche affirme qu’elle ne reconnaîtra pas le verdict des urnes à la présidentielle en cas de victoire du RN, elle attise et légitime la violence politique et le chaos contre la démocratie. La République ne doit pas reculer d’un mètre face aux factieux et aux tenants du désordre permanent.