Est-ce à dire qu’il n’y a pas eu de fautes ? Certes non ! D'un côté, ceux qui ont fait le choix de l'intimidation et de la violence, jusqu'à l'assassinat du préfet Érignac. Et de l'autre, l'État, et non la France, a vraisemblablement, dans l'esprit de certains, manqué au pacte multiséculaire de fraternité qui unit l'île à la communauté nationale.