L’un des grands enjeux intellectuels dans cette élection présidentielle, c’est de répondre à ceux qui, sous l’impulsion des Verts, pensent que l’être humain serait un prédateur de la nature et qu’il devrait réduire indéfiniment son empreinte. Ce postulat conduit à la logique antiéconomique et antisociale de la décroissance.