La République ne peut en aucun cas accepter qu'un enfant placé sous sa protection tombe entre les mains de ceux qui veulent l'avilir, l'exploiter ou le détruire. La tolérance zéro sera la norme, et ceux qui ne sont pas capables de l'appliquer au bénéfice des enfants maltraités dont ils ont la charge seront remplacés.