Il fallait bien que Retailleau verse son fiel contre le 1er mai. Plus d’un siècle après, ils ne digèrent toujours pas les travailleurs aient imposé une journée sans exploitation.
Il fallait bien que Retailleau verse son fiel contre le 1er mai. Plus d’un siècle après, ils ne digèrent toujours pas les travailleurs aient imposé une journée sans exploitation.