*Mamoudou évidemment. Mes excuses. Reste ce malaise devant le cortège de celles et ceux qui le célèbrent à juste titre tout en contraignant des milliers d’hommes et de femmes au destin similaire à vivre dans la peur, la misère et la rue.
*Mamoudou évidemment. Mes excuses. Reste ce malaise devant le cortège de celles et ceux qui le célèbrent à juste titre tout en contraignant des milliers d’hommes et de femmes au destin similaire à vivre dans la peur, la misère et la rue.